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5 décembre 2021 7 05 /12 /décembre /2021 23:53

un récit hallucinant!

https://lesprosdelapetiteenfance.fr/vie-professionnelle/conditions-de-travail/temoignage-de-julie-assistante-maternelle-sinon-vous-comptez-tomber-enceinte?fbclid=IwAR1yT3beno5t7LMODd7zI-SSgyqJVG__I4-kdGIu40NLhG00mSYUpT_FNUk

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9 octobre 2021 6 09 /10 /octobre /2021 20:35

Un article très intéressant sur les émotions de l'enfant  et les interactions entre nous
On y affirme aussi qu'un enfant ne fait JAMAIS de caprices et pourquoi il peut faire ce qui nous apparait comme des colères et qui sont souvent des réactions de stress, de frustrations

 

https://lesprosdelapetiteenfance.fr/bebes-enfants/psycho-pedagogie/un-enfant-ne-fait-jamais-expres-mais-il-sait-parfois-ce-quil-fait?fbclid=IwAR2qQ4AcF1IHDZZFV30gpIX9HhpuoF29VNZo2n-1nTscnpxtyKggx5zGREM

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4 octobre 2020 7 04 /10 /octobre /2020 22:53

Dans ma "présentation" de l'haptonomie, j'ai l'habitude de citer Marie de Hennezel dont l'approche hapto dans les soins palliatifs m'a toujours beaucoup intéressée, même si je n'ai pas pu suivre sa formation.

Sa prise de position sur la situation actuelle, ses réflexions sur la maladie, la mort et le déni que nous en faisons et surtout sur le vécu actuel des personnes âgées ou en fin de vie, m'interpellent et répondent beaucoup à mes propres réflexions.

je vous livre donc un extrait du journal Le Monde où elle s'interroge, nous interroge sur notre façon de vivre les évènements actuels.

À première vue, cela n'a pas grand chose à voir avec les bébés et la naissance et pourtant si! car cela a à voir avec le genre de société que nous voulons leur offrir

Marie de Hennezel, psycho- et hapto- thérapeute (qui fait des formations en haptonomie pour les personnels des soins palliatifs ou intensifs, nous propose ces réflexions, que je partage complètement! Merci Marie de Hennezel
Les mots d'une grande dame, Marie de Hennezel, écrivain et psychologue qui éclaire notre regard sur la situation de notre monde sous COVID. Extrait du journal "le Monde" du 04 mai 2020
« L’épidémie de Covid-19 porte à son paroxysme le déni de mort »: "Fustigeant la « folie hygiéniste » qui, sous prétexte de protéger les plus âgés, leur impose des « conditions inhumaines », l'écrivaine et psychologue estime que la crise sanitaire met à mal le respect des droits des personnes en fin de vie.
Si le déni de mort est une des caractéristiques des sociétés occidentales, l'épi démie due au SARS-CoV-2 illustre son paroxysme. Depuis la seconde guerre mondiale, ce déni n'a fait que s'amplifier, avec le progrès technologique et scientifique, les valeurs jeunistes qui nous gouvernent, fondées sur l'illusion du progrès infini, la promotion de l'effectivité, de la rentabilité, du succès. Il se manifeste aujourd'hui par une mise sous silence de la mort, une façon de la cacher, de ne pas y penser, avec pour conséquence une immense angoisse collective face à notre condition d'être humain vulnérable et mortel.
Ce déni de la mort a eu trois conséquences. D'abord au niveau individuel, il n'aide pas à vivre. Il appauvrit nos vies. En faisant comme si la mort n'avait pas d'incidence sur notre manière de vivre, nous croyons vivre mieux, mais c'est l'inverse qui se produit. Nous restons souvent à la surface des choses, loin de l'essentiel. Ensuite, ce déni entretient une illusion, celle de la toute-puissance scientifique et technologique, celle du progrès infini. Avec ce fantasme incroyable : imaginer qu'un jour on pourrait avoir raison de la mort. Enfin, le déni de la mort nous conduit à ignorer tout ce qui relève de la vulnérabilité. Il est responsable d'une perte d'humanité, d'une perte de la culture de l'accompagnement, avec les souffrances qui y sont associées.
Le vrai sens de l'existence
Dès 1987, avec l'arrivée des soins palliatifs en France, a commencé un long combat pour sortir de ce déni. En 2005, lors de son audition au Parlement, en vue de la loi relative aux droits des malades et à la fin de vie (dite loi Leonetti), la sociologue Danièle Hervieu-Léger avait eu cette réflexion : « Le déni de la mort se venge en déniant la vie. La mort qui n'a pas sa juste place finit par envahir toute l'existence. Ainsi notre société est-elle devenue à la fois thanatophobe et mortifère. » Le déni a pourtant perduré.
L'épidémie actuelle l'illustre factuellement. La peur de la mort domine. Au lieu de considérer comme notre destin à tous, une réalité sur laquelle il faut méditer car elle est inéluctable, la mort devient l'ennemi à combattre. Faut-il pour autant ne pas se protéger ni protéger les autres, évidemment que non. Mais cette responsabilité doit être laissée à chacun et non édictée par un pouvoir médical devenu tout-puissant, qui poursuit aujour d'hui son fantasme d'éradiquer la mort, de préserver la vie à tout prix, au détriment de la liberté de la personne. Les acquis sur la dignité du mourir et le respect des droits des personnes en fin de vie sont brutalement mis à mal.
Je ne remets pas en cause l'acharnement avec lequel médecins et soignants, au risque de leur propre vie, soignent des patients qui ont encore envie de vivre. Je remets en question la folie hygiéniste qui, sous prétexte de protéger des personnes âgées, arrivées dans la dernière trajectoire de leur vie, impose des situations proprement inhumaines. Cela a-t-il un sens de confiner une personne âgée qui, dans son for intérieur, est relativement en paix avec l'idée de mourir, comme c'est le cas pour beaucoup ? De l'empêcher de vivre les dernières joies de sa vie, voir ses enfants, les embrasser, voir ses amis, continuer à échanger avec eux ? Leur demande-t-on leur avis, leur choix ? Demande-t-on aux proches ce qui est plus important pour eux : prendre le risque d'attraper le Covid-19 en prenant une dernière fois dans ses bras un parent aimé et lui dire au revoir ? Ou se protéger au risque d'une culpabilité qui les empoisonnera pour longtemps ? Ce déni de la mort est dramatique et le combat contre la mort est vain.
Nous ne mesurons pas les souffrances qui naîtront de l'érosion de l'humain quand la distanciation sociale sera devenue la norme, comme des inégalités que cette peur de la mort aura induites, les désespoirs, les dépressions, les violences, les envies de suicide. Nous réaliserons après le confinement le mal qui aura été fait en privilégiant la vie au détriment de la personne. Car qu'est-ce qu'une personne ? Sinon un être humain qui, se sachant mortel, et méditant sur sa finitude, est renvoyé à l'essentiel, à ses priorités, à ses responsabilités familiales, aux vraies questions sur le sens de son existence.
Heureusement, quand notre société aura atteint le pic du déni de la mort, s'amorcera un déclin.
Nombreux sont ceux qui, déjà dans le silence de leur confinement, méditent aujourd'hui sur le sens et la valeur de leur existence, sur le genre de vie qu'ils ont vraiment envie de mener. Une vie de retour aux choses simples, une vie où le contact avec ceux que l'on aime compte plus que tout, où la contemplation du beau et de la nature participe à la joie de vivre. Une vie où l'on n'abandonne pas les plus vulnérables, où la solidarité humaine l'emporte. Une vie qui respecte les rites essentiels qui ponctuent l'existence et rassemble la communauté des vivants : la naissance, le mariage, la mort. Une vie où le devoir d'accompagnement de ceux qui vont mourir impose naturellement la présence, les mots d'adieu, bref d'entrer dans ce que le psychanalyste Michel de M'Uzan (1921-2018) appelait « l'orbite funèbre du mourant .
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22 juillet 2020 3 22 /07 /juillet /2020 23:17

Depuis le temps que j'entends des parents évoquer des "problèmes" (?) de sommeil chez leur(s) enfant(s), à côté de beaucoup d'autres parents qui trouvent que leur(s) enfants dorment bien, depuis le temps qu'il est proposé des méthodes plus ou moins efficaces (pour le sommeil) mais pas forcément "bienveillantes" pour l'enfant...depuis le temps enfin où je lis des critiques (positives)sur ce livre et que des parents m'en parlent en disant qu'il a vraiment changé leurs vies (et leurs nuits!)...

...J'ai enfin acheté "Dormir sans larmes" de  Rosa Jové

je l'ai acheté pour l'offrir mais je m'empresse de le lire avant! Je ne l'ai pas encore fini et je n'aurai pas le temps de vous en faire une présentation détaillée, je peux seulement vous dire qu'il correspond bien aux observations élogieuses à son sujet

Il présente de façon détaillée les différents sommeils; chez le nouveau né, l'enfant, l'adulte la personne âgée et bien sûr s'intéresse de près au sommeil chez l'enfant, aux rythmes de sommeil etc. Il nous aide à observer les problèmes éventuels et à éliminer ceux qui n'en sont pas...Il nous aide à éviter les méthodes qui ne sont pas vraiment respectueuses de l'enfant et à adopter une attitude bienveillante et surtout à suivre notre instinct...

Par exemple, quel "instinct" maternel bien sûr mais tout simplement humain, nous conduirait à laisser pleurer un enfant, nous obligerait à ne pas le consoler?

juste une extrait vers le début (page 64)

"Parfois, on ne parvient à combattre ses instincts parentaux qu'en se persuadant que les intentions et les conduites parfaitement normales des enfants ont pour seul but de nous faire tourner en bourrique. Rien de plus facile que de fausser le message des bébés: ils ne parlent pas, je parle à leur place"

J'ajouterai que même quand ils parlent , on a facilement tendance à mal interpréter leurs demandes ...surtout quand elles ne correspondent pas aux nôtres ni aux préjugés ou aux considérations sociales qui nous entourent

 

Bref, ce livre est une mine d'analyses, de conseils pertinents et si vous cherchiez un livre pour cet été, essayez celui ci!

Bonne lecture et...Bonnes nuits!

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5 juillet 2020 7 05 /07 /juillet /2020 22:23

Il a fallu que j'attende d'arriver vers la fin de ma vie professionnelle pour faire ce que je n'avais pas encore fait avant... à savoir décommander des rendez vous pris pour un accompagnement hapto pour une raison assez inhabituelle...

je m'explique:

Cette semaine, une maman m'appelle pour commencer un accompagnement hapto. le terme est pour décembre, on a le temps mais pour les raisons citées dans l'article précédent, j'essaie de trouver des rendez vous rapprochés. Je lui propose un jour mais elle me dit que ce n'est pas possible car elle a une écho...Vu le terme je m'interroge et l'interroge pour savoir de quelle écho il s'agit (trop tard pour celle du premier trimestre, trop tôt pour celle du 2ème!) est-ce une écho supplémentaire pour raisons médicales?

Alors, elle m'explique: Non, c'est une écho pas chez un médecin, c'est... pour...connaitre le sexe! Sur le coup, je lui exprime mon étonnement et mes réticences, elle m'explique que l'écho médicale est prévue en août mais qu'elle ne veut pas attendre. Je tique un peu mais  pas assez cependant puisque je lui propose alors deux rendez vous très rapprochés et avant cette fameuse écho...

C'est en y réfléchissant ensuite que je prends de plus en plus conscience que cela va à l'encontre de mon éthique et de mes valeurs et surtout du sens de l'haptonomie ...et que je finis par rappeler cette dame, annuler les rendez vous et (essayer de) lui expliquer mes positions...Je ne sais pas si elle les a bien comprises, je pense que cela ne la fera pas revenir sur ce rendez vous d'écho et comme je ne sais pas si je me fais bien comprendre ici aussi je vais essayer de mieux m'expliquer

 

LES ÉCHOGRAPHIES

La Sécurité Sociale prend en charge TROIS échographies (ou plus si indications médicales supplémentaires) les trois échos qui sont prévues pour raisons médicales justement!

l'échographie du premier trimestre

aux alentours de 12 semaines, car jusqu'à ce terme, tous les bébés (encore "embryons") grandissent de la même façon...ainsi, cette écho permettra une estimation assez précise du terme (plus ou moins trois jours quand même).

Cette écho permettra de dépister aussi des premières anomalies (clarté nucale, fermeture du canal rachidien etc...)

l'échographie du deuxième trimestre

(aux alentours de 21 semaines): elle est longue et minutieuse car elle permet d'examiner un à un tous les organes bien formés et mis en place à ce stade.Elle vérifie aussi la croissance du bébé et sa bonne vascularisation avec le placenta

l'échographie du dernier trimestre (du huitième mois)

elle vérifie la "présentation" du bébé (s'il est en siège, différentes solutions seront proposées pour envisager l'accouchement) sa croissance etc

(je simplifie, pour être brève et parce que...je ne suis pas échographiste!)

Ces examens doivent être pratiqués par des personnels formés en échographie (gynécologues obtétricien-ne-s, radiologues, sages-femmes ...) avec du matériel homologué et performant et le moins nocif pour le bébé.

Ces examens sont donc à base d'ultra sons, pas spécialement douloureux mais dont il ne faut pas abuser et qui sont quand même quelque peu "désagréables" et "invasifs "pour le bébé.

Mes collègues me disent que les "échos 3D" sont très utiles pour affiner un examen mais surtout pas à utiliser systématiquement

les échos (même parfois la première!) peuvent permettre de savoir le sexe de l'enfant (pour les parents impatients et qui ne peuvent laisser l'enfant leur en faire la surprise!) mais ce n'est pas un but en soi! L'échographiste d'ailleurs demande en général si les parents veulent savoir sinon il/elle fera son examen des organes génitaux externes en toute discrétion

Bref, en résumé:

une échographie est un acte MÉDICAL, répondant à des INDICATIONS MÉDICALES bien précises et devant être réalisé par un-e PROFESSIONNEL-LE formé-e et compétent-e... l'empathie, l'écoute, ne font pas forcément partie de la formation mais plutôt de la personne, ce sont des "valeurs ajoutées" qui devraient se retrouver normalement en tous cas, je les trouve chez les collègues que je connais qui pratiquent les échographies.

(apparté: Dans les professions médicales, comme dans d'autres professions: enseignant-e-s, garagistes, plombiers etc on trouve parfois, même si rarement, des personnes peu consciencieuses, peu respectueuses et avec lesquelles on ne se sent pas en confiance - pour mieux en reconnaitre les critères, lisons le livre de Martin Winkler "Les brutes en Blanc"- Dans ce cas, n'hésitez pas plus à changer de praticien-ne-s que de changer de garagiste!

Pour la santé l'addition PROFESSIONNEL-LE COMPÉTENT-E ET HUMAIN est indispensable et pas si difficile que ça à trouver!

 

L'HAPTONOMIE

là aussi, pour résumer:

Elle développe le bien être (le "bien naitre" pour le bébé!) chez la personne, bébé, enfant, adulte.

Elle assure la sécurité affective et en est le garant. Ainsi, autant la sécurité médicale doit être assurée, autant la sécurité affective devra l'accompagner.

Elle établit un lien affectif fort entre l'enfant et ses parents, lien qui les sécurisera dans un échange de confiance et une communication très subtile

Si un geste médical, un examen médical, doivent être réalisés (en étant indispensables à la sécurité médicale) et risquent d'être quelque peu invasifs; l'haptonomie va permettre d'accompagner la personne (adulte mais ici, bébé et même bébé in utero) pour la rassurer, lui donner sérénité et confiance.

Par exemple, j'essaie toujours de voir les couples avant l'écho du deuxième trimestre et de découvrir ensemble "les mains du coeur" pour rassurer le bébé avant et PENDANT l'examen! Certaines collègues échographistes m'ont confié (connaissant sans doute assez l'hapto?) qu'elles faisaient  l'étude approfondie lors de cette écho, écran détourné des parents, de la mère surtout, pour qu'elle ne soit pas distraite par l'écran et puisse garder un lien très fort avec son bébé! Bien sûr, ses études précises terminées, elle remontre tout et explique tout aux parents!!!

 

EN CONCLUSION

Avec ce que j'ai écrit plus haut, il apparait donc incompatible d'envisager une écho juste pour satisfaire telle ou telle curiosité ou pour voir le bébé bouger (en fait, n'essaierait il pas plutôt de fuir les ultra sons, comme font les poissons?) avec le respect et la bien traitance vis à vis de ce bébé...

et c'est encore plus incompatible si cela est fait par une personne non formée et avec du matériel pas forcément homologué! que certaines de ces officines s'appellent "écho-calins? tendresse?" ou je ne sais quoi relève du non sens et de la supercherie! Certaines de ces officines sont d'ailleurs en procès, soit par des professionnels (exercice illégal de la médecine! même si ces personnes savent souvent contourner les obligations légales) ou par des parents qui ont fini par comprendre la supercherie!

Voilà, ceci, j'ai essayé de l'expliquer brièvement à la patiente au tél mais je ne la connaissais pas, elle ne connaissait pas l'haptonomie, j'avais peu de chances de la convaincre, j'aurais peut être pu? dû? maintenir cet accompagnement pour mieux lui faire comprendre tout ceci, cela m'a paru un peu trop compliqué et aléatoire...et j'ai privilégié mes valeurs éthiques personnelles.

Je vais en faire part à la collègue qui m'avait adressé cette patiente!

J'aimerais savoir vos réactions par rapport à cela...

 

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3 mai 2020 7 03 /05 /mai /2020 15:45

Émotion+++

et quelle tendresse entre ces deux là

Rayon de soleil de fin de journée

https://www.youtube.com/watch?v=StKv8TBsTWc&feature=youtu.be&fbclid=IwAR1RUComNkesm0CLpVFdEX6GYPp_h

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9 février 2020 7 09 /02 /février /2020 22:11

j'espère que tous ceux et tous celles qui veulent venir à la rencontre-débat de l’École des Parents et des Éducateurs ont pensé à réserver? Nous sommes tou-te-s concerné-e-s car on a souvent dans notre entourage quelqu'un à qui c'est arrivé...ou peut être nous mêmes?

Et puis votre présence soutiendra mon intervention!

pour évoquer le sujet d'une autre façon, une émission fort intéressante:

https://www.franceculture.fr/emissions/une-histoire-particuliere-un-recit-documentaire-en-deux-parties/transmission-impossible-ce?fbclid=IwAR0l6z0jemYSNw9ZKK1prYSZlNTBS58eioDDClFejszBkwVve9Zw5-wACdM

 

Dans un autre domaine, parce que nous l'évoquons si souvent, mais peut être pourtant pas assez? tant je vois des mamans qui ne se ménagent pas assez après l'accouchement, tant je répète sans être souvent bien "écoutée" l'importance de se reposer les six semaines qui suivent l'accouchement...un lien qui en parle justement:

http://www.naturopediatrie.com/spip.php?article169&fbclid=IwAR16oVmZlvWKx5vAF8TrE3rKJasGf73i_YZslFVXp0vCY49Nok5crPni_PY

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5 février 2020 3 05 /02 /février /2020 00:15

J'aime beaucoup l'EPE l'Ecole des Parents et des Educateurs/trices et les soirées débats proposés même si je ne suis pas souvent libre pour y aller

Mais le prochain débat m'intéresse et me concerne tout particulièrement, tant sur le plan professionnel que sur le plan personnel...Aussi me suis je tout de suite inscrite (oui l'inscription est obligatoire, la salle ne peut recevoir qu'un certain nombre de personnes).

les organisateurs m'ont demandé de participer et d'apporter mon témoignage professionnel et personnel et de parler de mon livre, fraichement édité (il est à rajouter à leur bibliographie

 

Alors, je vous conseille d'essayer de venir, tout d'abord parce que le sujet est intéressant et que nous connaissons souvent des personnes frappées par un tel deuil dans notre entourage mais aussi pour me "soutenir"

je vous transmets tout le lien car la réunion de mars aborde un sujet que de nombreux parents connaissent

 


Le mardi 11 février 2020 à 20h

"Parents endeuillés"
Si l'on perd ses parents, on est orphelin, si on perd son conjoint ou sa conjointe on est veuf ou veuve. Quand on perd son enfant, il n'existe pas de mot pour désigner cette réalité... Tellement elle est impensable ? Insupportable ? Pourtant les parents qui ont perdu un (des) enfant(s) sont là, près de nous. Comment les  accompagner, les aider, soit en tant que proches soit en tant que professionnels? "

 Avec Virginie Richard, Psychologue à l'EPE 76, chargée de cours à l'université de Rouen

Sur inscription  par téléphone au 0235893627  ou par fiche contact du site www.epe76.org

Lieu: Éducation et formation Place Waldeck Rousseau 76140 Petit Quevilly

Gratuit

Bibliographie:
Lorsque l'enfant disparaît,Ginette Raimbault, 1996, Odile Jacob
Le berceau vide, Deuil périnatal et travail du psychanalyste. Marie-José Soubieux., 2008,  La vie de l'enfant, ERES.
Parents en deuil, Le temps reprend son cours, Daniel Oppenheim, 2002, Psychanalyse et clinique, ERES


Le jeudi 26 mars 2020 à 20h

"L'épuisement parental"
Ressenti et exprimé par beaucoup de parents mais reconnu et entendu depuis peu, l’épuisement parental (ou burn out parental) est une réalité indéniable. Comment l'identifier, comment l'expliquer et comment en sortir ?

Avec Virginie Richard, Psychologue à l'EPE 76, chargée de cours à l'université de Rouen

Bibliographie:
Parents épuisés : Stop à la surenchère émotionnelle et éducative pour éviter le burn-out parental, Valérie DUBAND, Editions Eyrolles
Le Burn-out parental, L’éviter et s’en sortir, Moïra Mikolajczak, Isabelle Roskam, Editions Odile Jacob

Sur inscription  par téléphone au 0235893627  ou par fiche contact du site www.epe76.org  

Lieu: Education et Formation 6 place Waldeck Rousseau 76140 Le Petit Quevilly
Gratuit

Adhésion: L'Epe 76, association loi 1901, vous invite de devenir adhérent. Prix 5 euros. Votre adhésion soutient notre projet associatif et nous permettra d'en échanger.
Nous comptons sur vous pour diffuser nos invitations. Par avance, merci beaucoup!
 

--

Ecole des Parents et des Éducateurs 76

9 hameau des brouettes 76100 Rouen
www.epe76.org   0235893627
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15 décembre 2019 7 15 /12 /décembre /2019 13:00

Grandir Autrement est un magazine que j'aime beaucoup: il s'appelle le magazine de l'écoparentalité...

J'y ai même été abonnée et puis j'ai arrêté, n'acceptant pas de ne pas avoir toujours le temps de le lire et ainsi gâcher du papier! j'ai déjà d'autres magazines que j'ai du mal à lire en entier, beaucoup de livres dont j'ai commencé la lecture, sans parler de celui que j'ai écrit et des deux autres en projet!...sans parler de ce blog où je n'écris pas aussi souvent que je le voudrais...

Bref, voici que le dernier numéro de "Grandir autrement" me fait signe pendant que j'attends à la caisse de mon magasin bio:

sur la couverture m'attirent des articles intéressants: "La santé des femmes" "Le journal de la famille" "Les écrans et nous" "Cadeaux gourmands" mais surtout le dossier spécial de ce numéro consacré à...La mort!

Drôle de thème à l'approche des fêtes, surtout celle de Noël dont la religion chrétienne en a fait la fête de la ...Naissance (avant cela, cette fête était la fête de la lumière, correspondant aux jours qui s'allongent) ? Mais à y regarder de plus près, n'est il pas important de prendre conscience que la naissance et la mort constituent le cycle de la Vie?

Une deuxième chose me frappe toujours en évoquant les fêtes et Noël en particulier: c'est le voile de tristesse qui assombrit souvent et chez beaucoup de gens, les lumières, les cadeaux et le repas de "famille" car il y a dans tellement de famille justement, une place qui reste vide et ce n'est pas la place du pauvre comme autrefois...C'est la place d'un parent disparu ou même d'un enfant et la bougie allumée célèbre plus son absence que la naissance et nos voix qui devraient être joyeuses se nouent parfois sans qu'on le veuille et nos yeux brillent car des larmes y perlent...

Alors, j'ai acheté le magazine et je l'ai dévoré et le conseille à ceux et celles qui pourraient vivre ces moments difficiles ou tout simplement savoir comment aborder la mort avec des enfants, comment vivre et dépasser le deuil comment soutenir ceux qui le traversent, comment les rites sont différents selon les sociétés (et les époques!) Sans oublier qu'à la fin du magazine se trouvent des "cadeaux gourmands" recettes simples pour offrir de bonnes choses à savourer à notre entourage.

Comme la vie nous réserve souvent de surprenantes coïncidences, j'étais hier aux obsèques de Marie-France Grancher, médecin pédiatre qui a travaillé de nombreuses années au Belvédère, s'y étant occupée d'environ 10.000 enfants! Marie France était une pédiatre de haut niveau, avec laquelle il était formidable de travailler. C'était aussi une "Belle personne" avec laquelle il était passionnant de discuter.

N'ayant jamais travaillé en service de "suites de couches", je n'ai vu travailler Marie France qu'en salle de naissance mais j'ai appris hier une merveilleuse habitude qu'elle avait après avoir fait au nouveau-né son premier examen: elle lui parlait, les yeux dans les yeux et faisait ainsi une sorte de génuflexion pour se mettre à sa hauteur: bien sûr, c'était normal car elle était très grande mais j'y vois surtout le respect et la révérence qu'elle avait devant cette nouvelle vie, le salut dont elle honorait les enfants qu'elle n'avait pas eu personnellement mais qu'elle aimait passionnément...

Que souhaiter de mieux à l'approche de Noël? que nous soyons toutes et tous prêtes à nous incliner, à fléchir le genou devant chaque enfant et que le monde se construise pour leur éviter de subir guerres, famines, violences et pauvreté...ce qui n'est pas gagner quand on sait le nombre d'enfants (de femmes enceintes aussi) qui dorment (mais peut on vraiment "dormir"?) à la rue en France, dans notre beau pays, en 2019 et qu'un député ose dire que ceux qui dorment à la rue, c'est qu'ils le veulent bien!

Revenons à Grandir autrement: si vous êtes intéressé-e-s voici leur site

http://www.grandirautrement.com

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12 décembre 2019 4 12 /12 /décembre /2019 23:18

Comme j'ai rencontré plusieurs parents lors des fréquents rassemblements qui regroupent des milliers de gens en ce moment, comme je ne fais pas mystère des "valeurs" qui m'animent et que je défends, je tiens même à m'en expliquer plus clairement ici:

Car, enfin, ce n'est pas pour défendre "MA" retraite que je bats le pavé à chaque fois que je le peux en ce moment!

Car même si elle est rognée de diverses façons (hausse de la CSG, non indexation avec le coût de l avie et je ne parle pas de la pension de reversion pour les veuves) ma retraite, comme toutes les retraites actuelles, elle a été financée selon un système qui, comme la Sécurité Sociale,(créée alors que la France se relevait difficilement de la guerre et n'était pas aussi riche que maintenant, loin s'en faut, Sécurité Sociale qui est  la prochaine à abattre pour les prédateurs qui nous gouvernent) repose sur le principe de solidarité et pourrait se résumer à

"on paie chacun selon ses moyens et on reçoit chacun selon ses besoins"

Pendant ma vie professionnelle, je cotise donc , non pas pour accumuler un pécule pour ma retraite mais pour payer celle des anciens qui y ont déjà droit...et ainsi de suite (ce qui implique par ailleurs de maintenir les "actifs" donc de faire baisser le chômage!)

Or, c'est l'inverse que veut nous imposer cette réforme du gouvernement!

je ne vais pas détailler toutes les "erreurs" les "omissions" les "calculs" proposés, qui, une fois rectifications faites, montrent bien que ce seront les petits revenus, les précaires et bien sûr, les femmes qui feront les frais de ces mesures, que l'âge de départ à la retraite va sans cesse reculer si on essaie d'atteindre un minimum décent et encore (sans avoir été malades ni en congé de maternité, ni au chômage) que les "points" dont il est question seront ajustés selon le bon vouloir des gouvernants, que la part de gâteau ne changera pas quelque soit la population concernée (donc le partage dépendra du nombre de "convives") que cela est fait pour inciter à recourir à des fonds de pension (qui enrichiront des grands groupes mais qui peuvent aussi mal tourner les exemples aux Etats Unis sont malheureusement assez nombreux et éloquents)...

Non, je vous fais assez confiance pour savoir que vous vous êtes documentés et n'êtes donc pas prêts à vous laisser ...enfumer!...Tiens en parlant de ça, la reprise (partielle, certes mais quand même) de l'activité de Lubrizol après tout ce qu'on subit, ce n'est pas de l'enfumage ça non plus?

Enfin quand même pour tous ceux, toutes celles qui voudraient en savoir plus et de façon ludique je vous propose la BD de la blogueuse Emma

https://emmaclit.com/2019/09/23/cest-quand-quon-arrete/

Pour résumer je précise donc que je me sens directement concernée par ce nivellement par le bas, par cet appauvrissement des plus pauvres, enrichissant les plus riches, par la menace de la destruction de toute solidarité pour une société de plus en plus individualiste où le "chacun pour soi" et le "au plus fort la pouque" remplaceraient les valeurs de partage, de solidarité , bases de notre société actuelle.

Ce n'est pas cet avenir là, cette société déshumanisée et destructrice que je souhaite laisser à nos enfants, aux générations futures.

Je suis heureuse de voir que beaucoup de jeunes l'ont compris, même si la retraite est un but lointain (de plus en plus lointain) pour eux, c'est avant tout contre le changement de société que cette réforme veut réaliser qu'ils s'élèvent...Nous ne pouvons pas laisser faire cela à "nos" enfants. Il est donc important d'être à leurs côtés et de leur expliquer que nous sommes toutes et tous concerné-e-s, qu'il faut rester unis et solidaires.

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